Dernière vérification : août 2026 · Rédigé par l’équipe de Badminton House dirigée par des joueurs et joueuses.
Réponse rapide : le test officiel de vitesse du volant
La vérification officielle n’est pas une formalité d’arbitrage avant chaque match. Le juge-arbitre supervise les tests du tournoi, tandis qu’un joueur ou une joueuse participant au tournoi, ou encore une personne qualifiée approuvée, frappe les volants. La zone conforme se situe de 530 à 990 mm en deçà de la ligne de fond opposée. Les joueurs ne doivent pas modifier les plumes pour forcer un résultat.
Quand
Procédure officielle par défaut : avant la première journée du tournoi, puis seulement lorsque l’évolution des conditions ou les observations justifient une autre vérification.
Qui frappe
Un joueur ou une joueuse participant au tournoi, ou une personne qualifiée approuvée par le juge-arbitre; pas automatiquement l’arbitre.
Zone conforme
Le volant atterrit entre 530 et 990 mm en deçà de la ligne de fond opposée.
Pouvoir décisionnel
L’arbitre décide du remplacement de chaque volant; le juge-arbitre décide de la vitesse de volant à utiliser.
L’expression « test de vitesse du volant par l’arbitre » [traduction] masque le fonctionnement réel du processus officiel. La frappe est exécutée par un joueur ou une joueuse, ou par une personne approuvée pour effectuer le test, le juge-arbitre évalue les résultats, et l’arbitre intervient lorsque le déroulement du match ou les commentaires des joueurs soulèvent plus tard une question. Cette distinction compte, car le test est un contrôle encadré du matériel, et non une routine d’avant-match que chaque paire doit exécuter.
Qui effectue la vérification officielle, et quand?
Avant la première journée de jeu, le juge-arbitre supervise les tests de volants. Les instructions actuelles de la BWF confient les frappes à un joueur ou une joueuse participant au tournoi ou à une personne qualifiée approuvée par le juge-arbitre. Elles ne demandent pas à l’arbitre de chaque match d’effectuer un nouveau test avant l’annonce initiale « zéro partout » [traduction].
La personne qui effectue le test est là pour produire des renseignements reproductibles sur le vol du volant, et non pour choisir la vitesse du tournoi. Le juge-arbitre évalue les frappes et communique sa décision au service de contrôle des volants. Les instructions précisent explicitement qu’il ne faut pas dire à cette personne quelle vitesse a été choisie ni lui demander son avis.
Ce processus provient des Instructions de la BWF à l’intention des officiels techniques, en vigueur depuis novembre 2025. Il sépare l’action de frapper les volants d’essai de la prise de décision officielle.
Comment la frappe d’essai de la Loi 3 est-elle exécutée?
La personne qui effectue le test utilise une frappe complète par-dessous et frappe le volant au-dessus de la ligne de fond. Le volant monte en suivant une trajectoire parallèle aux lignes de côté. Un coup diagonal, un drive à plat ou un contact effectué loin de la ligne de fond ne correspond pas à la frappe décrite par la Loi 3.
- Fixez le point de contact : le volant doit se trouver au-dessus de la ligne de fond au moment de la frappe.
- Utilisez le geste prescrit : effectuez une frappe complète par-dessous plutôt qu’un service, un drive ou un dégagement au-dessus de la tête.
- Dirigez-le vers le haut : la trajectoire doit monter après le contact.
- Gardez-le droit : la direction du vol est parallèle aux lignes de côté.
Le libellé exact et le diagramme B figurent dans la Loi 3 de la BWF, en vigueur depuis avril 2025. Ces paramètres techniques comptent, car le juge-arbitre doit tenir compte de la force, de la trajectoire et de l’emplacement du contact avant d’interpréter le point d’atterrissage du volant.
Comment les officiels interprètent-ils la zone d’atterrissage?
Un volant à la bonne vitesse atterrit à au moins 530 mm et au plus 990 mm en deçà de la ligne de fond opposée. Cela crée une zone conforme d’une largeur de 460 mm. Des repères d’essai facultatifs peuvent indiquer cette zone au sol, mais les limites numériques demeurent déterminantes lorsqu’une salle ne comporte aucun repère peint.
| Point d’atterrissage | Ce qu’il indique |
|---|---|
| À moins de 530 mm de la ligne de fond opposée | Le volant a dépassé la zone de vitesse conforme : il est trop rapide pour ce test. |
| 530–990 mm en deçà de la ligne | Dans la zone de vitesse conforme de la Loi 3. |
| À plus de 990 mm de la ligne de fond opposée | Le volant est tombé avant la zone de vitesse conforme : il est trop lent pour ce test. |
Les officiels ne considèrent pas qu’un seul point d’atterrissage s’explique de lui-même. Toutes les vitesses disponibles font l’objet d’un test à partir des deux extrémités du terrain, et le juge-arbitre tient compte de la force et de la hauteur de la frappe, ainsi que du fait que le volant a été frappé ou non au-dessus de la ligne de fond. Le processus vérifie à la fois le volant et la qualité de la frappe d’essai.
Quand les officiels refont-ils le test ou changent-ils de vitesse?
Le test est refait lorsqu’il y a une raison, et non simplement parce qu’un autre match commence. Le juge-arbitre peut l’ordonner lorsque les conditions de jeu changent de façon importante, la température et l’humidité étant citées en exemple, ou lorsque les observations visuelles ou les commentaires de l’arbitre donnent à penser que la vitesse choisie ne convient plus.
Les instructions de la BWF à l’intention des officiels techniques indiquent qu’il n’est pas nécessaire d’effectuer les tests chaque jour suivant lorsque les conditions sont demeurées stables et que le contenu des tubes est uniforme. Les tests officiels établissent la vitesse de référence de l’événement, puis la vérifient de nouveau seulement lorsque les éléments observés justifient un autre examen.
Pendant un match, l’arbitre décide si un volant usé ou endommagé doit être remplacé. Un changement de vitesse est une autre question. Si les deux camps le demandent, le juge-arbitre discute avec l’arbitre, met ces commentaires en balance avec les observations sur le terrain et prend la décision. L’ITTO précise qu’un autre test par un joueur ou une joueuse peut être effectué, mais qu’il n’apporte souvent aucun renseignement valable.
Pour choisir à l’avance le tube le plus susceptible de convenir avant toute vérification officielle, consultez notre guide de la vitesse des volants. Le test sur le terrain demeure l’observation directe du vol de ce volant dans la salle où il sera utilisé.
Les joueurs peuvent-ils modifier les plumes pour changer la vitesse?
Non. La Loi 16.6.2 de la BWF précise qu’un joueur ne doit pas modifier ni endommager délibérément un volant afin d’en changer la vitesse ou le vol. Les ITTO ajoutent qu’un volant dont la vitesse ou les plumes ont été délibérément manipulées doit être écarté et que les dispositions relatives à l’inconduite s’appliquent, s’il y a lieu.
Les instructions à l’intention des officiels techniques prévoient une exception limitée de dernier recours lorsqu’il n’existe aucun volant à la bonne vitesse. Il s’agit d’une procédure officielle et neutre, de préférence confiée au juge de service ou à une autre personne neutre. Ce n’est pas une autorisation pour un joueur de plier, de replier l’extrémité ou d’ajuster les plumes, et ce guide ne donne volontairement aucune méthode de modification.
La séquence officielle
Un joueur ou une joueuse, ou une personne approuvée pour effectuer le test, frappe. Le juge-arbitre évalue. L’arbitre gère les changements de volant individuels pendant le match. Le juge-arbitre décide de la vitesse. Les joueurs ne touchent pas aux plumes.




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